« Cap sur 2028 »

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Grâce au soutien de la Banque Populaire, Margaux Billy et Noah Chauvin peuvent se projeter et continuer à croire en leur projet.

En 2023, le duo de régatiers en Nacra 17 s’était lancé dans la course aux Jeux sans faire partie des favoris. Un an plus tard, Margaux Billy et Noah Chauvin n’ont peut-être pas pris le départ de Paris 2024, mais ils en ont vécu chaque souffle. Choisis comme partenaires d’entraînement de l’équipage sélectionné, les deux régatiers ont vécu Marseille de l’intérieur. Une plongée au cœur de l’olympisme, de ses exigences, et de ses promesses. Une étape fondatrice vers leur nouvel objectif : 2028. Toujours soutenus par la Banque Populaire du Sud, ils continuent d’écrire leur histoire à deux.

Le parcours inspirant de Margaux Billy et Noah Chauvin

En 2023, Margaux Billy et Noah Chauvin formaient un jeune duo ambitieux sur le circuit Nacra 17. Pas les favoris pour Paris 2024, mais bien décidés à jouer leur carte. Un an plus tard, ils n’étaient pas sur la ligne de départ des Jeux, mais ils ont vécu l’événement au plus près. « Le deuxième équipage a arrêté, ils nous ont pris en partenariat d’entraînement pour les Jeux olympiques, » explique Margaux. Choisis par la Fédération, les deux régatiers ont intégré la phase finale de préparation à Marseille, sur le plan d’eau olympique. Leur mission : accompagner l’équipage sélectionné, à terre comme sur l’eau. « Pour nous, c’était super intéressant. On a beaucoup appris. On a pu voir tout ce que la Fédération mettait en place pour les sélectionnés. C’était vraiment génial d’être au cœur de ça, au cœur de l’effervescence, et en plus chez nous, en France. » Noah confirme. « On était sur le site jusqu’à une semaine avant le début des compétitions, au plus près de l’intensité. C’était trés formateur, et puis on a participé, on a apporté quelque chose, on a eu notre part dans cette aventure. » Une immersion à haut niveau, qui leur permet de mieux se situer. « On s’est rendu compte qu’on n’était pas non plus si loin dans notre manière de travailler. Donc ça nous a boostés aussi en confiance. »

Dans la foulée, ils repartent sur le circuit. En septembre, direction Palerme pour les Championnats d’Europe. Le vent est faible, pas vraiment leur terrain favori, mais la performance est là. « On finit sixième européen. Avec des conditions qui ne nous étaient pas trop favorables, où nous avons eu vraiment beaucoup de petit temps. Et nous, nous préférons plutôt le gros vent. Mais on était très heureux du résultat. » « Cela nous a donné encore plus d’énergie, on a pu montrer de quoi on est capable », souligne Noah.

L’élan est coupé quelques semaines plus tard. L’hiver apporte une mauvaise surprise : Margaux se blesse à l’épaule. Luxation, opération, rééducation intensive à Capbreton. « Je me suis fait opérer début mai. Au départ, les médecins ne voulaient pas opérer, puis finalement on n’a pas eu le choix. Ça ne se rétablissait pas assez bien. Je suis en rééducation intensive à Capbreton pour récupérer le plus vite possible. » Noah, de son côté, poursuit l’entraînement avec une barreuse d’entrainement. Il navigue aussi sur des TF35, gros catamarans à foil, dans un circuit plus professionnel. Objectif : rester en forme, enrichir l’expérience. « On ne nous apprend pas à gérer les blessures, c’est compliqué d’être celui qui est apte alors que l’autre est immobilisé. Mais cela m’a poussé à faire des choses que je n’aurais autrement pas faites. »

Margaux espère revenir à temps pour les Championnats du Monde d’octobre. Rien n’est encore sûr. Les radios prévues fin juillet diront si la greffe osseuse a bien pris. « Pour l’instant, tout se passe bien, je suis confiante. » Dans tous les cas, leur cap est fixé. Ils pensent déjà à Los Angeles 2028. L’envie est intacte. « Cela nous a un peu déstabilisés au début, pour être très honnête. Ce n’est pas facile à gérer, une grosse blessure comme celle-là. Mais on a réussi à se remobiliser et à se définir des objectifs clairs. On a toujours en ligne de mire 2028. Et ça ne changera pas. »

En attendant, deux grands rendez-vous les attendent : les Mondiaux en fin d’année, puis la Coupe du Monde en mars 2026. Si Margaux n’est pas remise à temps, Noah courra avec sa barreuse actuelle. Mais le projet du duo reste prioritaire. « Notre premier objectif, c’est qualifier la nation en 2026, parmi les sept premières, puis décrocher la sélection individuelle en 2027 », détaille Noah.

À chaque étape, un partenaire de longue date reste à leurs côtés : la Banque Populaire du Sud. Présente depuis trois ans aux côtés du duo, la banque continue à soutenir leur projet commun. « Pour être très honnête, c’est assez énorme pour nous. C’est vraiment un partenariat qui s’inscrit dans la durée. C’est chouette de pouvoir continuer avec eux. Ils nous font confiance… on se fait confiance mutuellement et on a vraiment envie d’écrire une belle histoire ensemble. » Un soutien précieux, surtout dans une période de blessure et de transition. « Grâce au soutien de la Banque Populaire, nous pouvons nous projeter et continuer à croire en notre projet. Nous nous sentons vraiment chanceux et fiers. C’est le soutien emblématique de la voile. C’est hyper motivant, » conclut Noah. La suite ? De la patience, de la persévérance. Des objectifs bien posés. Et toujours, l’envie d’aller plus loin. Ensemble.

Leur rêve olympique n’a pas commencé à Paris, il s’écrira peut-être à Los Angeles. Pour suivre le duo vers 2028, suivez-les sur instagram

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