MAZDA3 2025

MAZDA 3
La Mazda3 2025 confirme ce que Mazda sait faire de mieux : une berline compacte qui allie précision mécanique, confort soigné et sobriété assumée. Un modèle pensé pour celles et ceux qui exigent de leur voiture qu’elle suive le rythme, sans en faire trop. Ce jour-là, c’est Martin Doan qui prend le volant. Ancien rugbyman professionnel, il s’apprête à changer de vie pour tenter l’aventure du golf à haut niveau. Deux trajectoires qui se croisent : celle d’une voiture qui s’affine, et celle d’un homme qui redéfinit sa route.


Reportage réalisé en partenariat avec Vincent Vergnet et la concession Mazda du Crès.

Découvrez la Mazda3 essai x Martin Doan : Une expérience inoubliable

Ce que cache la Mazda3 2025

Élégante sans en faire trop,
musclée mais pas bodybuildée,
elle tape fort là où ça compte : confort, motorisation, sobriété.
Eh oui, la Mazda3 2025 réussit le pari de conjuguer raffinement et fiabilité. Un design précis, une motorisation maîtrisée, une technologie embarquée qui ne crie pas mais qui agit.

Cette quatrième génération, remaniée, s’adresse à celles et ceux qui refusent de choisir entre élégance
et efficacité.

Pour en savoir plus, lisez notre Mazda3 essai x Martin Doan.

En un coup d’œil :

  • Moteurs Skyactiv-G micro- hybrides 24V (140 à 186 ch)
  • Choix entre boîte manuelle ou automatique 6 rapports
  • Version 2 ou 4 roues motrices avec i-Activ AWD
  • Confort premium : sièges ergonomiques, insonorisation améliorée
  • Tablette tactile 10,25”, connectivité sans fil
  • Consommation maîtrisée, dès 28 000 € pour la version compacte

Ce qu’en pense Martin :

« C’est une voiture qui surprend »

« Je ne l’attendais pas aussi agréable. L’assise est vraiment confortable, et ce côté légèrement sportif dans le design, sans en faire trop, c’est réussi. On pourrait penser à une voiture de sport, mais elle garde cette douceur citadine. Elle passe partout, et en même temps, elle affirme quelque chose. » Et s’il devait partir quelque part
à son bord ? « En Bretagne. Le long des
falaises. Pour jouer sur l’un de ces golfs suspendus au-dessus de la mer. »
de choisir entre élégance
et efficacité.

“ ELLE A CE LOOK LÉGÈREMENT SPORTIF
QUI DONNE ENVIE DE PARTIR LOIN ”

Trust : Alors, cette Mazda ?

Une claque de confort. J’ai été bluffé par l’assise, l’ambiance intérieure et la maniabilité. Elle a ce look légèrement sportif qui donne envie de partir loin. D’ailleurs, si j’avais carte blanche, je partirais en Bretagne, jouer au golf au bord des falaises. Elle s’y prêterait parfaitement.

Trust : Tu quittes le rugby pour tenter une carrière dans le golf professionnel. C’est un virage radical. Pourquoi maintenant ?
Le golf, en fait, ce sont mes racines. Mon père était pro. J’ai commencé tout petit. À 13 ans, j’ai dû choisir entre rugby et golf. J’ai pris le rugby. Mais le golf est toujours resté là, en fond. J’y revenais dès que je pouvais. Cela a toujours été une passion. Je crois que simplement j’ai eu envie d’y revenir à fond. De me prouver que c’était encore possible.

Trust : Pourquoi viser le haut niveau ?

Je suis un compétiteur. Je ne me voyais pas enseigner tout de suite. J’ai 26 ans, je voulais tenter quelque chose de plus ambitieux. Je me suis dit : pourquoi ne pas tenter le circuit pro ? On dit souvent qu’il faut être repéré jeune. Moi, j’ai envie de casser un peu ce schéma-là. Le golf permet de performer plus tard par rapport au rugby. J’ai le bagage, j’ai la passion. Pourquoi est-ce je ne pourrais pas y arriver ? Je suis revenu à Montpellier en cours de saison, pour soutenir le club après des blessures. Mais dans ma tête, je réfléchissais à ma reconversion.

Trust : Comment cette reconversion s’est-elle concrétisée ?
Un peu par un hasard. Après un match contre Bordeaux, je discute avec un pro de golf qui me met en contact avec le directeur du golf de Massane. Je l’appelle, je lui explique mon parcours. Il me redirige vers Leadbetter, l’Académie de golf de Massane. On fait une journée de test. À la fin de laquelle on me dit que oui, j’y ai ma place. J’ai intégré le campus. Je commence en octobre. J’ai deux ans pour passer pro.

Trust : Quel est le plan ?

Là je suis en préparation. Le vrai programme démarre le 1er octobre, avec une première phase d’entraînement technique intensive. Ensuite, dès le printemps, les gros tournois commencent. Mon objectif est clair : faire des performances et avancer sans me mettre de barriére dans le but d’atteindre les circuits professionnels d’ici 2 ans.

Trust : T’es-tu entouré d’une équipe ?

Oui. Prépa mentale, prépa physique, ostéo, coachs, agence de communication. Je veux structurer cela comme un vrai projet. Et puis je travaille sur le sponsoring. Le golf, c’est un sport coûteux. J’essaie de m’entourer intelligemment pour ne pas tout porter seul.

Trust : Comment ton entourage réagit-il ?

Honnêtement, très bien. J’ai été surpris. J’ai reçu beaucoup de soutien de mes anciens coéquipiers, de ma famille… J’ai ouvert une nouvelle page sur les réseaux, la vidéo d’intro a fait 11 000 vues. Ce n’est que le début, mais ça encourage.

“ AUJOURD’HUI,
JE CHERCHE UNE RECONNAISSANCE PLUS PERSONNELLE ”

Trust : Tu passes d’un sport d’équipe à une discipline très individuelle. Est-ce que ce n’est pas trop dur ? Non. C’est un besoin. Du rugby, je garde neuf années formidables. Mais dans un collectif, on est souvent dans l’ombre. Moi, je n’ai pas été international ni très médiatisé, donc j’ai aussi eu envie, à un moment, d’avoir une reconnaissance plus personnelle. D’être jugé sur ce que je fais, moi, directement. Ce n’est pas de l’égo, c’est juste un besoin de sens. J’ai ce rêve-là, j’ai envie d’aller au bout.

Trust: Tu serais l’un des premiers à faire ce chemin, non ?
Oui, à ma connaissance. C’est aussi ce qui me motive : ouvrir une voie pour d’autres. Montrer que c’est possible. À 26 ans, avec un passé rugby, on peut se demander : qu’est-ce qu’il fait là ? Et c’est justement cequejeveuxdémontrer:qu’ilyad’autrestrajectoires possibles. J’assume ce regard-là, même les doutes. C’est aussi dans cet objectif que j’ai engagé une prépa mentale. Parce qu’il y aura forcément des moments difficiles, des critiques, des comparaisons.

Trust : Et après ? Enseigner ? Transmettre ?

Oui, mais pas tout de suite. Je me projette dans ce milieu sur le long terme. Dans une académie, par exemple. Ce qui me plairait, ce serait d’accompagner des profils que l’on a écartés trop vite, des personnes à qui l’on a dit « tu es trop vieux » ou « ce n’est pas pour toi ». Leur donner une chance.

Trust : As-tu un modèle ?

Matthieu Pavon. Son parcours est impressionnant. Il a gravi tous les échelons, et aujourd’hui, il joue sur le PGA Tour. Jouer une partie avec lui serait un rêve.

Dans les coulisses d’un tournage à double détente : d’un côté, l’essai millimétré de la Mazda3 2025. De l’autre, le virage inattendu de Martin Doan, ancien rugbyman passé au green. Reportage réalisé en partenariat avec Vincent Vergnet et la concession Mazda du Crès.

Partager cet article :

Articles Récents

Articles Récents
Fulgence Ouedraogo

Délices des Anges X Fulgence Ouedraogo

L’Écusson, la nouvelle gourmandise signature de Montpellier

« L’ENGAGEMENT SPORTIF COMME PROLONGEMENT DU TERRITOIRE »

De sa passion d’enfance pour le sport à son engagement fort dans le naming du FDI Stadium, Mathieu Massot raconte un parcours où le territoire reste toujours au centre. Il

Téji Savanier

« JE SUIS UN JOUEUR ATYPIQUE »

Amoureux du foot vrai, sans fard ni paillettes, Téji Savanier reste une étrangeté dans le monde professionnel. Son quotidien, qu’il partage dans la Cité Gély à Montpellier avec les membres